De Belleville à Ménilmontant, tout le monde connait Stephen. Au moins de vue. Son look années 40 ou ses guitares, banjos, et autres contrebasses en bandoulière font de lui quelqu’un que l’on repère facilement. Et puis Stephen c’est aussi une gouaille. La gouaille d’un parisien pas tout à fait Titi, son accent le prouve, mais un parisien quand même. L’histoire de Stephen Harrison est celle d’un musicien talentueux qui a choisi de vivre « à la française ».